JFR 2013 - 2306 - Neuroradiologie pédiatrique au quotidien 1e partie

Mis à jour le 16/04/2014 par SFR

IRM cérébrale de l’enfant et du nourrisson : Quand, comment, pourquoi ?

Orateur : Catherine Adamsbaum

Messages à retenir
A l’ère de techniques de plus en plus performantes, la connaissance des bonnes pratiques(justes prescriptions et réalisations)est fondamentale.
Une IRM cérébrale inutile peut être délétère en révélant un «incidentalome».
Les variantes de la normale doivent être connues et énoncées comme telles dans le compte rendu.
Le scanner cérébral garde une place, notamment en urgence ou à la recherche de calcifications.
Résumé
A l’ère de techniques de plus en plus performantes, la connaissance des bonnes pratiques est fondamentale, plus encore en pédiatrie. Une IRM cérébrale inutile peut être délétère en révélant un « incidentalome » qui suivra l’enfant toute sa scolarité, voire plus. En revanche, négliger un symptôme apparemment banal, tel qu’un trouble de l’élocution ou une hypotonie transitoire du jeune enfant peut retarder le diagnostic d’un accident vasculaire cérébral ou d’une maladie inflammatoire. Nous proposons de revoir les justes indications de l’IRM, urgentes ou programmées, ainsi que les séquences les mieux adaptées à la pathologie suspectée en fonction des principaux symptômes rencontrés au quotidien : céphalées, convulsions, déficit, troubles de la conscience….. Nous illustrons également les variantes de la normale les plus fréquentes, qui doivent être connues et énoncées comme telles dans le compte rendu. Enfin, nous rappelons la place actuelle du scanner dans la stratégie diagnostique d’une pathologie neurologique de l’enfant.