JFR 2011 - 3140 - Echographie en imagerie de la femme 1e partie

Mis à jour le 30/03/2012 par SFR
L'échographie pelvienne : quelles bases pour améliorer nos performances ?
N PERROT, I THOMASSIN-NAGGARA, I FREY, A JALAGUIER-COUDRAY
Objectifs
Savoir gérer un examen difficile et le rendre plus contributif. Savoir régler son « Preset Doppler énergie » en gynécologie. Connaître les indications et résultats de la 3D en gynécologie.
Messages à retenir
L'échographie en gynécologie n'est pas un examen de débrouillage mais un examen de diagnostic à part entière. L'échographie 3D devient un examen incontournable pour la caractérisation d'une malformation utérine. Le Doppler énergie est l'outil complémentaire indispensable dans la caractérisation d'une masse annexielle. L'échographie vaginale complétée au palper abdominal constitue un examen dynamique utile dans le diagnostic de la GEU ou dans le bilan d'une endométriose.
Résumé
L'échographie en gynécologie est dans la majorité des cas, l'examen de première intention, servant de base à l'IRM de seconde intention. Elle peut suffire si l'on en obtient le maximum de renseignements par la technique de l'examen. L'examen échographique est souvent de qualité médiocre. Il faut utiliser le potentiel dynamique de cet examen par des manœuvres complémentaires tel le palper abdominal. Dans l'exploration des masses annexielles ou d'un polype, le Doppler est fondamental, basé sur les réglages du filtre, du gain total et de la PRF. La coupe frontale est possible en échographie 3D, permettant la cartographie d'une malformation utérine.